Ton outil métier, ta page de vente, ou le logiciel que tes clients te réclament. Tu le construis toi-même, en décrivant ce que tu veux. Jour 3 : il est en ligne, avec une vraie base de données. Jour 14 : c'est un produit, avec des comptes, une IA et un paiement.


Tu as demandé un devis, une fois. Quinze mille euros, trois mois. Tu as ouvert un tutoriel de code, un soir, et tu as fermé l'onglet au bout de vingt minutes. Depuis, l'idée est restée dans un coin de ta tête — et elle ressort à chaque fois que tu perds deux heures sur une tâche qu'un outil ferait à ta place.
Le problème n'a jamais été ton idée.
C'est qu'on t'a fait croire qu'il fallait savoir coder.
Tu ouvres un outil dans ton navigateur et tu écris, en français : « une liste de mes clients, avec leur statut et la date du dernier contact. Quand je clique sur un client, je vois ses devis à droite. » Une minute plus tard, c'est à l'écran. Tu cliques dedans, tu corriges ce qui ne va pas, tu recommences.
On appelle ça le vibe coding. Le nom est ridicule ; ce que ça permet ne l'est pas. Tu n'as plus besoin de savoir coder pour posséder ton logiciel. Il reste une chose à apprendre : décrire précisément, dans le bon ordre, et vérifier. C'est une méthode, et elle tient en quatorze jours.
La boîte à outils du staff football : suivi d'équipe, générateur de séances, adjoint tactique IA. Comptes, base de données, paiement.
Le CRM et le site d'un organisme de formation, avec un blog généré par IA. Des contraintes administratives réelles.
La gestion financière et la conformité DNCG de clubs semi-pro. Multi-clubs, données financières isolées.
Trois logiciels construits seul par quelqu'un qui n'est pas développeur — entraîneur de football et formateur. Des mois de travail, des versions cassées, des retours en arrière. Prototype, c'est la méthode qui en est sortie, condensée en quatorze jours, dans un outil qui tient dans un navigateur, pour que tu n'aies pas à faire le chemin dans l'autre sens.
À gauche, ce que la plupart des indépendants utilisent aujourd'hui. À droite, ce qu'on construit en quatorze jours — le même métier, les mêmes données.


La même méthode, trois résultats très différents : un outil métier, une page de vente, un produit avec plusieurs clients. Ce qui change, ce n'est pas la technique — c'est le brief du jour 1.

Clients, devis, relances, tableau de bord. Pour toi et ton équipe. C'est l'app modèle du programme, documentée jour par jour.

Un site qui vend ton métier : offres, tarifs, réalisations, formulaire de devis. Même prompt fondateur, autre brief.

Plusieurs établissements, des comptes séparés, des chiffres qui se calculent, un abonnement. C'est le parcours B, jours 8 à 11.
Ces captures viennent de Cadence, construite du jour 1 au jour 14 avec cette méthode, et documentée dans un journal que tu reçois : les prompts envoyés, le temps passé, et les trois fois où ça a cassé.
Un seul message décrit tes trois écrans, tes données, ton action principale. Une minute plus tard, tu cliques dedans. Le soir, elle fait ce que tu voulais.

Une vraie base de données sur ton compte, le bouton publier, et tu l'ouvres sur ton téléphone. C'est le moment où ça devient réel — et c'est la promesse garantie du programme.

Les cinq fonctions qui font qu'on l'utilise vraiment. L'app affiche ce qu'il reste à faire aujourd'hui, et te prévient avant que tu oublies.

Tu colles l'e-mail d'un prospect, la fiche se remplit toute seule. Construit en une heure, côté serveur, avec la consigne qui l'empêche d'inventer quoi que ce soit.

Un plan gratuit, un plan payant, un abonnement qui se gère tout seul, et la limite qui invite à passer Pro sans jamais bloquer les données existantes.

Une adresse à toi, des e-mails qui partent de ton domaine, et une page qui explique en huit mots ce que ton logiciel fait.

Les sept premiers jours sont communs. Tu choisis au jour 1 et tu peux changer d'avis au jour 7 — beaucoup construisent d'abord pour eux, puis réalisent que d'autres le voudraient.
CRM, devis, portail client, planning, suivi de chantier, stock. Utilisateur : toi, et ton équipe. Tu arrêtes de payer pour des logiciels qui font autre chose que ce que tu veux.
Ton idée de SaaS, ou l'outil que tes clients réclament. Avec les espaces séparés, le paiement, la page d'accueil et dix conversations avec de vraies personnes.
Un jour par page : l'étape, le prompt, le test, le piège. Avec le carnet de bord, dont la page du jour 1 à laquelle tu reviendras dix fois.
Le prompt fondateur, la base de données, les comptes, le design, les espaces, l'IA, le paiement, l'audit de sécurité, et seize prompts du quotidien.
Chaque étape expliquée, avec les manipulations à l'écran pendant que ça parle. Tu regardes sur un second écran et tu fais en même temps.
Une application entière construite avec la méthode, documentée jour par jour : les prompts réels, le temps passé, les trois pannes et comment elles ont été réparées.
Six champs à remplir, ton prompt fondateur s'assemble tout seul, prêt à coller. Pour que le jour 2 ne bloque personne.
Le test des deux fenêtres, l'audit en dix points, et les douze pannes que tout le monde rencontre avec leur remède. Vérifiable sans lire une ligne de code.
| Un développeur | Le no-code | Te débrouiller seul | Prototype | |
|---|---|---|---|---|
| Délai | 2 à 6 mois | 4 à 8 semaines d'apprentissage | Indéfini | 14 jours — en ligne dès le 3e |
| Coût | 5 000 à 20 000 € | Formation + abonnement | Ton temps | 147 € + ~25 € d'outil le mois de construction |
| Modifier après | Un devis à chaque fois | Toi, si tu maîtrises l'outil | Toi | Toi, en une phrase |
| Ce que tu apprends | Rien | Un outil précis | Par tâtonnement | Une méthode qui survit aux outils |
| Sécurité des données | Sa responsabilité | Selon ta configuration | Personne ne vérifie | Testée 3 fois, audit en 10 points |
Le moment le plus technique du programme, c'est copier deux lignes chez ton registrar pour ton nom de domaine, au jour 11 — et c'est montré à l'écran. Tout le reste, c'est écrire en français ce que tu veux voir. Si tu sais expliquer ton besoin à un collègue, tu sais faire.
Parce qu'on lui a dit « fais-moi un CRM ». Une phrase, pas de brief, pas d'écrans, pas de données : il a construit ce qu'il croyait. Trois règles changent tout — une chose à la fois, décrire l'écran et pas le code, en ligne avant d'être parfait. C'est le cœur du programme.
Au jour 3, ta base de données est sur ton propre compte. Au jour 7, tu exportes le code complet chez toi en un clic. Tu peux résilier l'abonnement de l'outil : ton logiciel reste en ligne et fonctionne. Et la méthode marche avec n'importe quel outil, y compris ceux qui n'existent pas encore.
On ne te le promettra pas, et méfie-toi de ceux qui le font. Ce qui est promis : un produit réel, en ligne, sécurisé, avec un paiement qui fonctionne et dix conversations avec de vraies personnes au jour 12. Ce qu'elles te diront vaut plus que trois mois et quinze mille euros chez un développeur.
Garantie sans condition. Si ton logiciel n'est pas en ligne à la fin du jour 3, ou pour n'importe quelle autre raison dans les 14 jours suivant ton achat, un e-mail suffit et tu es remboursé. Sans formulaire et sans justification. On te demandera seulement ce qui a bloqué — c'est comme ça que le programme s'améliore.
Lovable, dans ton navigateur, sur ton propre compte. Le plan gratuit (5 messages par jour) permet de l'essayer, pas de suivre le programme : dès le jour 2, tu envoies dix à vingt messages. Compte le plan Pro, environ 25 € par mois, pendant le mois où tu construis — il donne aussi le domaine personnalisé du jour 11. Ensuite tu peux résilier : le programme te fait brancher ta propre base de données au jour 3, précisément pour que ton logiciel reste en ligne sans abonnement.
Non, et c'est volontaire. Tu crées ton propre compte, et ce que tu construis t'appartient : ton compte, ta base de données, ton code exportable. On te vend la méthode, les prompts et les vidéos — pas un accès qu'on pourrait te retirer un jour.
Non : c'est une application web. Elle s'ouvre dans le navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur, s'installe sur l'écran d'accueil comme n'importe quelle app, et se met à jour instantanément — sans validation Apple ni Google, sans frais de développeur. Pour la quasi-totalité des outils métier et des SaaS, c'est exactement ce qu'il faut.
C'est le seul vrai risque d'un logiciel construit sans développeur, et le programme le traite trois fois : le test des deux fenêtres au jour 4 (un deuxième compte ne doit rien voir), refait à chaque nouvelle table, puis l'audit en dix points au jour 13 que tu refais chaque mois. Tout est vérifiable sans lire une ligne de code, et l'hébergement est configuré en Europe dès le jour 3.
Le no-code te fait apprendre un outil pendant des semaines : des blocs, des workflows, une logique à maîtriser. Ici, tu n'apprends pas l'outil. Tu décris, il construit, tu corriges. Ce que tu apprends, c'est le brief et la méthode — et ça se transfère à n'importe quel outil, y compris ceux qui n'existent pas encore.
Parce que la méthode est la même — le brief, une chose à la fois, les tests — et qu'il existe aujourd'hui des outils qui tiennent dans un navigateur, avec la base, les comptes et la mise en ligne intégrés. C'est par là qu'il faut commencer. Le jour 14 explique quand et comment passer à Claude Code, avec le code exporté au jour 7. Le fondateur l'a fait dans l'autre sens : c'est plus dur.
Oui. Certains font les jours 1 à 10 en un week-end intensif. Le format 45 minutes par jour existe parce qu'il tient dans une vraie vie professionnelle, et parce que laisser reposer une journée améliore les décisions. Rien ne t'empêche d'accélérer : l'accès est à vie, tu vas à ton rythme.
14 jours de garantie à partir de l'achat, remboursement sur simple e-mail, sans formulaire ni justification. Le « jour 3 » n'est pas une condition à remplir : c'est ce qui se passe quand on suit le programme.
Ça fait trois ans que l'idée attend. Quatorze jours, quarante-cinq minutes par jour, et elle existe. Et si au bout de trois jours elle n'est pas en ligne, tu es remboursé.
Je construis mon logiciel — 147 €